Poules (biblio)

Nutrition

Nutrition industrielle

D'après l'étude de “Chicken Nutrition, A guide for nutritionists and poultry professionals” Rick Kleyn, édition CONTEXT 2013 (Rick Kleyn et al, 2013)

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Informations générales

Du point de vue industriel, il y a trois catégories de poules: les poulets de chair, les poules pondeuses et les reproducteurs de poulets (Rick Kleyn et al, 2013). Elles ont des besoins nutritionnels différents pour une production optimale focalisée sur le gain financier.

Concernant la nutrition des poules domestiques, les objectifs ne sont ni le profit financier ni une croissance optimisée en fonction du temps.

Concernant le poulailler de poules domestiques, la surface conseillée est de 2 poules par m² (Guide des poules de la commune d'Etterbeek, 2016). A m'échelle industrielle, en bio, la surface est de 6 poules par m² et en conventionnel, 16 voire 32 par m². Pour le parcours, un minimum de 10 m² pour les naines est requis et 20 m² pour les autres espèces (Aurélie Dierge (powerpoint de cours), 2018), en bio 4 m² par poule si fixe et 2,5 m² par poule si mobile, 5 m² par poule domestique (Guide de la commune d'Etterbeek, 2016). Dans une production industrielle non bio, il est possible d'avoir une absence de parcours.

Les poules domestiques ont besoin de soleil, d'une alimentation variée qui écarte les problèmes de carences en vitamines et minéraux et d'un sol à gratter. Le citoyen se familiarise avec le comportement des poules et peut observer et réagir s'il voit un comportement anormal.

Il y a différentes modalités d’alimentation:

• Ad libitum: les oiseaux sont libres et ont la capacité de détecter et de sélectionner les ingrédients nécessaires à leurs besoins nutritionnels s'il n’y a pas d’ingrédient limitant.

• Par repas

• L’alimentation restrictive: des programmes de lumières de 1 h alterné par 3h d’obscurité pour un repos forcé pour favoriser la digestion et limiter les dépenses d'énergie.(Rick Kleyn et al, 2013)

Les systèmes d'énergie

l'énergie est la monnaie de devise de la nutrition.

Si l'on prend en compte l'énergie ingérée, la portion digestible de celle-ci, moins l'énergie perdue dans les excrétions, nous donne l'énergie de maintenance, et l'énergie pour la croissance.

Des besoins importants de croissance surviennent pendant la croissance ainsi que pour la production d’œuf.

Il est important de tenir compte du fait que le contenu nutritionnel d'une source alimentaire ne représente pas la portion digestible de celle-ci (par exemple uniquement 80 % des protéines dans une diète de mais/soja sont assimilable.

Les poules sont des animaux monogastriques, donc certains glucides ne peuvent pas être scindés et utilisés comme source d'énergie, mais retient leurs qualités en tant que fibre dans la santé intestinale). (Rick Kleyn et al, 2013)

Le format de l'alimentation a une importance sur l'assimilation: la pâte, graines entières, concassés, particules trop fines, pellets.Les oiseaux savent sélectionner. La pâte leur demandera trop d'eau et de la salive pour faire descendre celle-ci. Les particules trop fines ne sont pas bénéfiques et peuvent irriter les voies respiratoires. Des particules ou graines trop larges demandent un temps supplémentaire dans le gésier, avec des backflush pour un transit plus lent, pour permettre plus de temps pour l'action des différentes enzymes ainsi qu'à l'assimilation. Certains ingrédients doivent être cuits pour les rendre potentiellement assimilables aux poules telles que le soja et les légumineuses. Certaines diètes ont des répercussions sur le comportement: diètes hautes en énergie et pauvres en fibres peuvent entraîner un comportement agressif. Une diète pauvre en sel baisse l'assimilation de protéines (methionine) et peut entraîner un comportement le pickage de plumes.(Rick Kleyn et al, 2013)

La quantité de nourriture ingérée dépend de la masse corporelle de la poule. le poids d'une poule adulte peut varier selon la race de 0,4 kg à 4,5 kg. (Hervé Husson, 2015)

Les oeufs

La couleur du jaune d’œuf est influencée par des facteurs alimentaires.


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Texte de la légende


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Influence sur la taille des œufs: l'acide linoléique (un acide gras essentiel), la protéine (surtout l'acid aminé essentiel sulfurique méthionine), ainsi que le Mg, sel, Cu, et l'eau augmente la taille de l’œuf. Aussi plus l'âge est avancé, plus les oeufs sont grands, ce qui est le cas des citoyens, contrairement aux œufs d'industrie où les pondeuses sont abattues à 13 mois.

Texte de la légende

Le goût de poisson dans les œufs peut être causé par la farine de poisson, surtout si elle n'a pas été dégraissée, ainsi que la trimethylanine provenant du scindage de la choline, d'activité bactérienne ainsi que l'huile de canola (Rick Kleyn et al, 2013).

Texte de la légende

Les glucides

Dans le secteur industriel, les glucides représentent 70% de la diète des poules. Les membranes des cellules chez les plantes sont constituées de glucides (contrairement aux membranes de cellules animales qui sont constituées de protéines). Les glucides des membranes cellulaires sont difficilement digérés par les animaux monogastriques.

Les glucides scindés en sucres les plus utilisés par les poules sont les hexoses monosaccharides C6H10O5: le fructose, le galactose et le plus important étant le glucose qui circule dans le sang et s’oxyde au contact du O2 pour se transformer en CO2 et en chaleur (le processus d’oxygénation de l'énergie). Le reste est stocké sous forme de glycogène. La poule synthétise également des lipides à partir de glycogène pour stocker de l'énergie (Rick Kleyn et al, 2013).

Les lipides

Les lipides constituent la source la plus efficiente d'énergie pour la poule car ils génèrent 2,25 fois plus d'énergie que les glucides.

Les animaux stockent l'énergie sous forme de graisse, principalement le glycerol, qui à son tour peut-être transformé en glucose si besoin.

Il existe des acides gras saturés (gras solides qui ont une température de fonte plus élevées et ont l'avantage de ne pas s'oxyder) et insaturés (huiles). Les acides linoléiques et a-linoléique sont essentiels.

Si les poules ne reçoivent pas de lipides dans leur diète, le taux de mortalité est plus élevé et la taille des œufs est plus petite.

Le maïs et le soja contiennent des oméga3, le lin est aussi une excellente source d'omega3 et d'acide linoléique (Rick Kleyn et al, 2013).

Les vitamines

Deux catégories:

  • Solubles dans l'huile (puissants antioxydants pour lipides): A (retinol), D, E, K.
  • Solubles dans l'eau: C, B1, B2 (riboflavin), B3 (niacin), B4, B5 (acide pantothenic), B6, B7 (biotin), B9 (acide folique), B12

ainsi que la choline. La choline mène à la glycine, acide aminé non essentiel, qui facilite la formation d'acide urique (Rick Kleyn et al, 2013).

Les protéines

Ce qui nous intéresse dans les protéines, ce sont les acides aminés. Dix acides aminés sont essentiels pour la poule, huit sont considérés critiques. Les besoins de l'animal en protéines sont bas, excepté pendant la période de croissance et pour la production des œufs (Rick Kleyn et al, 2013).

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Les membranes des cellules animales sont constituées de protéines. Les protéines sont riches en énergie, mais l'énergie nécessaire pour le processus de désamination et la formation d'acide urique ainsi que son excrétion est élevée. Pour chaque molécule d'acide urique, une molécule de glycine doit être excrétée.

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La protéine est la deuxième source la plus onéreuse dans la diète des poules. Ce qui augmente le problème est que la protéine sur le marché à un taux d'assimilation faible pour la poule, ainsi que les coûts de transport énormes à cause de leur provenance géographique non locale dû au contexte politique et économique actuel (soja et légumineuse). Uniquement 80% des protéines contenus dans une diète maïs/soja est assimilable.

Les légumineuses présentent aussi un taux de digestibilité faible ainsi que la présence d'anti-nutriments telle que la pectine, la lectine, la galactoside et des inhibiteurs de trypsine. Il est intéressant de comparer le taux de digestibilité de la protéine dans la larve de mouche soldat noir en comparaison avec celles des sources utilisées sur le marché. Les protéines contenues dans les farines de poissons et animaux posent aussi des problèmes de prix et de cohérence par rapport à la diète naturelle de la poule.


Les protéines sont scindées en azote et en glucides par la glucogénèse et la ketogénèse.


Le concept de la protéine idéale consiste en la compréhension de la première protéine limitante, ensuite la deuxième, etc. Pour comprendre ce concept, l'analogie du baril est utile: si l'on remplit le baril tel qu'il se présente sur le schéma, toute quantité supérieure à la planche la plus courte s'écoule et est gaspillée. La lysine étant le premier acide aminé limitant, il est utilisé en tant que référence 100.

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Trop de protéine peut entraîner la goutte viscérale. Un excès entraîne le besoin de rinçage des reins et donc des excréments mouillés, une qualité d'air appauvrie en intérieur, et des brûlures de la peau à cause du contact avec les selles.

Trop peu de protéines vident les stocks de graisses. Les poules tenteront de compenser ce manque nutritif en ingérant des volumes supérieurs, ce qui va stimuler le développement du gras dans un premier temps, une dégradation de leurs membranes pour pouvoir redistribuer les acides aminés pour assurer la maintenance, une croissance réduite, une dégradation de la qualité des plumes et au final une réduction de leur instinct de s'alimenter (Rick Kleyn et al, 2013).

Les enzymes

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Les enzymes non seulement rendent plus de nutriments assimilables, mais aussi améliorent la santé générale du système digestif des animaux, ainsi que la qualité des excréments. Ils ont le même effet voulu sur les bactéries contenues dans le système digestif que l'effet des AGP (antibiotiques, illégaux en Europe).

• Les phytases: sont actives dans un environnement acide comme le gésier et le proventricule.

• Gluco et proteinases: actives dans un environnement basique comme les intestins et les voies digestives.

Dans les phytases, nous avons l'acide histidine et les phosphatages.

Le processus de déphosphorysation de la phytate libèrent des phosphates libres ainsi que de l'inositol.

IP6 >>> IP2

Phytases sont fabriquées à partir de deux sources:

• le funghi (3-phytases)

• la bactérie E-Coli (6-phytase)

Le phytate est un antinutrient. Dans l'absence de l'enzyme de la phytase, des enzymes pancréatiques sont stimulées générant de la pepsine et de l'acide chlorhydrique ( des agresseurs endogènes) qui irrite les muqueuses et entraine une perte d'acides aminés et d'énergie sous forme de production de mucines protecteurs (des cellules intestinales) ainsi que du bicarbonate de soude. Une baisse en zinc et en sodium aussi car ils se collent électro-statiquement avec l'arginine, la lysine et l'histidine utilisée pour la fabrication de ces mucines protecteurs. (Rick Kleyn, 2013)

Les minéraux

Les minéraux (mesurés en g/jour/poule) se classent en 2 catégories: macro-minéraux et micro-minéraux. Ils composent les cendres du corps, la partie majeure du squelette.

Certains minéraux en excès peuvent s'attacher à des acides aminés, les rendant impossible à l'assimilation: Zn-Cys, Zn-Met, Zn-Lys.

Le cas du complexe Calcium-Phosphore est important.

Assimilé par méthode de diffusion passive quand les doses sont faibles ou assimilés activement avec l'aide de la vitamine D. (Rick Kleyn, 2013)

Stress thermique et nutrition

Pendant les périodes de chaleur, les poules mangent moins, car la digestion produit de la chaleur. Quand cela nécessite plus d'énergie pour se refroidir (principalement par halètement), que l'énergie générée par l'alimentation, elles entrent en état de stress thermique. Moins d'alimentation entraîne moins de graisses, ce qui entraîne une diminution de la taille des œufs. Le halètement est synonyme de perte de CO3- ainsi qu'une baisse de transport de Ca+, et donc la possibilité de coquilles d’œufs molles.

L'eau froide aide. Le sel ou le potassium dans l'eau de boisson peut stimuler à boire d'avantage. La vitamine C aide. Le bicarbonate de soude est une source de CO3 pour remplacer le CO3 perdu par le biais de le halètement. Augmenter les lipides dans la diète peut aider dans la prévention de stress thermique grâce à la conversion extrêmement efficace en énergie. Augmenter les protéines peut empêcher la diminution de la taille des œufs mais attention, cette augmentation peut causer une augmentation de l'azote à excréter, ce qui entraîne une augmentation de production d'acide urique, une température plus élevée, plus d'énergie nécessaire pour la faire baisser, et une diminution des réserves de graisses de l'animal (Rick Kleyn et al, 2013).

Tableaux de formulation

Formes de feed commerciales

Mash

To put it simply mash is a loose and unprocessed version of chicken feed. Similar to the texture of potting soil, mash is the finest variety of chicken feed commonly available. Mash is normally used for baby chickens, as it is easy to digest, however it is not uncommon for fully mature chooks to be fed mash. Some Chicken Ladies or Lads combine mash with hot water to create a porridge like texture that your flock will love to chow down on. Be mindful however of the fact that this method can cause the feed to expire more quickly. The main issue with mash varieties of chicken feed is that its texture often results in an increase of incidental waste, so bare that in mind. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Crumble

In simple terms crumble is a coarse variety of mash but not as compact of pellets. Reminiscent of the texture of oatmeal, crumble is a semi-loose variety of chicken feed that is slightly easier to manage than mash. Some chicken lovers use crumble to bridge the gap between mash and pellets for their flock. Others claim that their girls just simply prefer the crumbly texture. Whatever your reasons for using crumble instead of mash or pellets at the end of the day it shouldn’t make any significant difference to your flock’s health.(backyardchickencoops.com.au, 2018)

Pellets

Pellets are perhaps the most common variety of chicken feed available. Just like it sounds pellets are essentially little compact cylinders of chicken feed goodness. One of the benefits of using pellets is that they hold their shape nicle, which means they won’t go to waste if your ladies accidentally knock their feeder over. Easy to manage, store and serve, pellets often become the first choice for most backyard chicken keepers.(backyardchickencoops.com.au, 2018)

Shell Grit

Some first time poultry keepers aren’t aware of the importance of shell grit in their flock’s diet. Shell grit essentially serves two key purposes. Firstly, shell grit is a rich source of calcium that helps your ladies form delicious eggs with strong and sturdy shells. Chooks that don’t get enough shell grit in their diet can end up laying a wide variety of egg oddities that could turn even the most dedicated of chicken lovers off their eggcellent bounty. Secondly, chickens store shell grit in their gizzard, which assists them in pulverising their feed to help them digest their dindins with ease. All mature chickens need shell grit in their diet and it should be served in a separate dish from their regular laying feed. Chickens are able to regulate their calcium intake so don’t fret about serving sizes too much – most girls will be able to tell when they’ve had enough. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Chicken Scratch

Chicken scratch is not the same as chicken feed. Try and imagine chicken scratch as a kind of treat for your flock. Most chicken scratch varieties consist mostly of cracked corn and other grains that chooks love to eat but are unfortunately not very good their waistlines. Chicken scratch is a great source of energy for your flock and can also help warm their bellies on chilly winter nights. However, always remember that chicken scratch is not the cornerstone of a health diet – it is a delicious treat that every chook should enjoy every now and then. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Medicated Vs Unmedicated

Medicated chicken feed is common amongst starter and grower varieties as it is an easy way to help prevent coccidiosis and other fowl diseases in your flock. Simply put, medicated feed contains amprolium which is a chemical that helps protect your girls from dangerous and deadly diseases that they can catch when young. This being said, do not use medicated feed if your chooks have been vaccinated, as the effects of the amprolium are not compatible with the vaccination. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Fermented Feed

Fermenting your chicken feed is an easy way to improve its vitamin and enzyme content of their food, as well as making the feed easier to digest for your chooks, while also neutralizing toxicity. Another benefit of fermented feed is that due to its density it helps your chickens feel fuller for longer. That means the weekly cost of chicken feed will decrease and your chickens will also do fewer droppings. (backyardchickencoops.com.au, 2018)


Broiler Varieties

Broiler varieties of chicken feed are available for people who are raising chickens for consumption. Without dwelling on the specifics too much there are 3 key varieties: starter, grower and finisher. Essentially, broiler varieties of chicken feed are denser in protein, which encourages the flock to grow bigger, faster. It is definitely not encouraged to feed your laying hens broiler varieties of chicken feed, as the excess protein is not always beneficial to your flock’s health. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Nutrition chez le citoyen

Restes alimentaires

Protéines

What’s the deal with chickens and protein?

In a eggshell, protein essentially helps the body grow. Even if your chickens aren’t getting any bigger they will still be producing feathers, cooking up eggs, growing their nails, all the normal things that bodies do. Protein is the building blocks that make all of these things possible. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

How much protein does my chicken need?

Chickens need different levels of protein at various stages in their life. Of course, during their first few weeks of life they will need eggstra protein to ensure that their bodies continue to grow and develop. That’s why there are different feeds for chickens at different ages. Starter feed, for example, tends to have approximately 24% protein, compared to layer feed which only has 16%. Normally chicken feed derives its protein from soybean and cottonseed meal, as well as oilseed meals, like peanut, sunflower and sesame. Generally speaking, protein is a more expensive ingredients, that’s why many chicken feed manufactures are conscious about reducing the amount of protein in their products when the chickens do not need it.(backyardchickencoops.com.au, 2018)

Can I give my chicken too much protein?

Your chickens can overdose on protein. Giving you chickens extra protein is like drinking a protein shake – if you indulge too regularly you’ll either get fat or start to look funny. All levity aside, if you feed your chickens a ridiculous high protein diet, your chooks will basically experience malnutrition because their bodies are simply not getting enough of the complex array of vitamins, minerals and carbohydrates that they need. Don’t feel discouraged though, giving your chooks a protein boost at select times can drastically improve their health and state of mind.(backyardchickencoops.com.au, 2018)

When should I treat my girls to a protein snack?

Though treating your chooks to a few sneaky snacks should be an almost daily routine, there are certain times in the year when it is best to kick-start your ladies with an extra bit of protein. Moulting season in particular is the perfect time to treat your laying hens to some more protein. It’s important that you fortify your flock’s diet with extra protein, which will help them reproduce their feathers, as well as assisting them produce eggs again. Though there are a lot of ways you can ensure that your chooks produce eggs for longer, a few extra protein treats here and there is definitely a great option.(backyardchickencoops.com.au, 2018)

Do chickens in hot climates need more protein?

There is some evidence to suggest that chickens who live in hot and humid climates, like Australia, need fractionally more protein than chickens from cooler parts of the world. To be clear however this is only a small percentage more – about 18-19 % of a chicken’s diet in Australia should be protein, compared to around 16% in other parts of the world.

What are some protein snacks I can give my chooks?

Whatever extra protein snacks you decide to give your hungry girls make sure it doesn’t equate to more than an extra teaspoon of protein per chook per day. It’s important to remember that their feed has plenty of protein in it as well – so a teaspoon may not sound like enough, but it’s only supposed to be an extra boost to their system, like taking a multivitamin. Here are some protein treat ideas for your chickens…(backyardchickencoops.com.au, 2018)

Cooked Eggs

Yes, cooked eggs does sound strange, but believe me your girls will love gobbling down on some scrambled eggs. Not surprisingly it is a very rich source of protein that will rapidly assist you chickens forming new feathers during a moult or simply inspire their egg maker to really kick it up a notch. Make sure you don’t give them raw eggs though as this might compel your ladies to start eating their own eggs, shortly after laying them – annoying! (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Mealworms

Mealworms are the crème de la crème protein chicken treats. Your chickens will go wild for them be they served fresh or dried. If you want to encourage your chickens to scratch a bit more be sure to scatter them around the coop and backyard, which will surely get your girls gardening. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Pumpkin seeds

Fresh pumpkin seeds are one of the best scraps you can give to your girls. They are a dense source of protein, as well as being rich in anti-oxidants that will have your ladies feeling in top form. So, next time you’re carving up a pumpkin, make sure you save the seeds for the coop. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Japanese Millet

Like oats, Japanese millet is a rich source of protein and other essential vitamins and minerals. It can be easily grown alongside bodies of water, like lakes, rivers and swamps. If you live in a wet area make sure plant some Japanese millet, which you’ll be able to treat your chooks to once it is in season. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Fish

Tasty fish like tuna and sardines will drive your chickens wild. It won’t take them long to peck the carcass of a tuna fish clean, as their bodies crave the high protein and omega 3 content that fish possess in abundance. If you give your flock canned sardines or tuna make sure that it doesn’t have any additives, like salt or oil – fresh is always best. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Parsley

Chickens may not eat parsley directly from the garden, but if you mix it through into their feed or other treats, they will munch it down in no time. Not many people know that parsley is actually quite a dense source of protein that can easily be grown in your garden. So, just like in a restaurant, make sure you garnish you chickens meals with just a touch of parsley here and there. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

Fermentation

Fermenting chicken feed has gained a lot of popularity in recent years. (backyardchickencoops.com.au, 2018)

What is fermenting?

Fermentation has been used for many years as a means of preserving and enhancing some particular foods.

The fermentation process involves using naturally occurring bacteria to partially break down the food- improving its enzyme content and increasing its levels of vitamins B, C and K. This helps to make the food easier to digest and gives its usable protein content a major boost. It will rid of all the bad bacteria, leaving only the good bacteria behind!

Why should I ferment my chicken feed?

Fermented foods are great for our health – they normalise the acidity in our stomach, provide digestive balance, aid in the absorption of nutrients and neutralize toxic compounds.

In chickens, it has been found to have similar effects- aiding with their digestive and intestinal health as well as increasing their egg weight, shell weight and thickness.

Fermenting preserves all the important vitamins in your chicken feed grains, and also creates new vitamins such as folic acid, riboflavin, niacin and thiamin- all which help promote better overall health in your chickens!

As fermented feed becomes more dense and rich in nutrients, it becomes more filling- so a little goes a long way! Compared the amount of unfermented feed your chickens would eat, they will generally eat about half this amount of fermented feed- yet get more nutrients! (This also means you will have less chicken poop on your hands!)

Because it has the consistency of a ‘mash’ there is less spillage, and chickens won’t scratch through and throw it out of the feeder, so there is less waste- your wallet will thank you!

So by fermenting your chicken feed, you will have tastier and stronger eggs, increased hen health, lowered feed costs, and less poop- what are you waiting for?

How do I ferment my chicken feed?

There are a few things to consider before you rush into the fermenting process- firstly, how many chickens do you have? If you only have three of four hens, you might want to make your feed in a tupperware container, glass jar or small bucket. If you have a larger flock, plastic food grade buckets, ceramic containers or a bucket should do the trick. No matter what you’re using, make sure they have a lid!

Be wary to not use metal containers as the high acid content of the fermented feed can sometimes interact with the metals and cause contamination of the feed.

Next, you need to decide what ingredients you want to ferment. You can ferment pretty much any feed that you currently give your chickens- pellets, scratch, seeds, egg shells and whole grains are all great!

You are now ready to embark on the fermentation journey!

1. Fill your container about halfway way with your chosen feed- remember that the grains will expand, so be sure to leave enough room relative to the size of our container.

2. Then add enough dechlorinated water to cover your grains by a couple of inches.

3. Stir the mixture at least once or twice a day, and add water as necessary to ensure that the water level stays above the feed. Make sure that you put the lid on properly each time after opening, and soon the magic will happen!

You soon should start to see bubbles form on the surface of your liquid, and it may emit a slightly sour smell- this is lacto-fermentation in action! The water may also appear a little cloudy and foamy- this is all very normal, and you can simply stir your mixture to get rid of it.

Lacto-fermented feed should never have a rotten or unpleasant smell- this indicates an overgrowth of yeasts or moulds in the feed, and so it should be discarded of, and you will need to start the fermentation process again.

If your grains are always completely covered by water, and your container is always sealed properly, you shouldn’t have an issue, and the fermenting process should be a breeze!

Within three to five days your feed should be fully fermented-yay! This will be made evident by the presence of small bubbles and the sour smell.

Feeding time!

When it comes to feeding, scoop or spoon out an appropriate amount for your flock. Try and scoop from the bottom of the container to get a real mixture of all the ingredients.

You can choose to press out some of the liquid, strain it, or simply add it to their feeder as is- all work equally well!

When you remove feed, be sure to add the same amount back into the container to replace it. Stir thoroughly, add more water to completely cover the feed, then seal the lid back on- letting the fermenting process to continue!

While you may not feed your chickens fermented feed every day, it is definitely something to experiment with given the health benefits for your girls. (backyardchickencoops.com.au., 2018)

Les aliments à éviter

Green or sprouted potatoes – They contain a toxin called Solanine, which affects the nervous system (it’s bad for both birds and people). The leaves and stems also have the toxin, so try to keep them off of your potato plants. Sweet potatoes are a different matter all together, and can be given to your chickens without worry.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Tomato, pepper and eggplant leaves As members of the nightshade family, they contain Solanine, just like potatoes, so you should try to keep your chickens off your plants. They can, however, eat tomatoes, peppers and eggplants.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)


Avocadoes – The pits and skins contain the toxin Persin, which can be fatal to chickens. The fleshy part is safe to give them in moderation.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Citrus Fruits – Some say it will slow egg production down; others say it can cause diarrhea; still others say it’s A-okay. Proceed at your own risk.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Chocolate – It contains Theobromine, which is toxic to birds and many other pets.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Dry/uncooked beans – Uncooked beans contain a toxin called Hemaglutin, which is bad news for birds and people, too.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Raw eggs – Once your chickens discover how tasty eggs are, they may start eating them right out of their nest boxes. If you’d like to feed your chickens eggs (they are a great source of protein, after all), just scramble them first.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Onions, chives and garlic – A little bit is fine, but if they eat too much, it may affect the flavor of their eggs; and it could cause them to develop Heinz Anemia.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Rhubarb leaves– They contain Oxalic Acid, which can cause calcium deficiency. Prolonged exposure can lead to kidney failure.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Really salty foods Some salt is okay, but too much can be deadly. Avoid giving them heavily-salted foods, and you should be fine.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Rotten food – Feeding them over-ripe fruits and veggies is fine, but don’t give them anything that’s moldy or rotten. If you wouldn’t eat it, they shouldn’t eat it either.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Raw meat – It can carry parasites and diseases. Some feel it can also lead to aggressive behavior and cannibalism in the flock.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Processed foods – Junk food isn’t good for you, and it isn’t good for your feathered friends either.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Greasy foods – They’re difficult for them to digest.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Dairy – Chickens aren’t able to digest lactose, so it’s best to skip it. If you’re looking for a good calcium source for your chickens, try crushed up egg shells or oyster shells.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Grass clipping and pulled weeds – Eating pieces that are too big can lead to an impacted crop, so it’s best to let them forage for themselves.(Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Raw peanuts – As a member of the legume family, they contain a trypsin inhibitor (trypsin is an enzyme that the pancreas makes to help the intestines absorb protein). Because of this, raw peanuts are known to be bad for squirrels and other small animals, and some birds can’t eat them either. Opinions are mixed as to whether they’re okay for chickens. (Erin Huffstetler (myfrugalhome.com), 2014)

Inventaire des feed commerciales à Bruxelles

Sources de flux secondaires

Drêches de brasseries

L’utilisation des drêche de brasserie (DDB) dans l’alimentation animale est commune surtout dans les zones rurales, où les brasseurs peuvent entrer directement en contact avec les éleveurs. Les DDB sont ici utilisées comme une source de protéines et de fibres dans la ration des animaux (Mussatto et al., 2006). Principalement utilisé pour les ruminants (Huige, 1994), les DDB sont l’objet d’un intérêt croissant dans le secteur de l’alimentation animale, et des études ont étudié les effets de l’introduction de ce co-produit dans l’alimentation de volailles, de porcs et de poissons (Mussatto et al., 2006). Dans les zones urbaines, seules les options n’impliquant pas un transport de DDB important sont envisageables, comme l’élevage d’insectes et la pisciculture urbaine (Arthur Pasquet, 2017)

Comme vu précédemment, les DDB constituent la fraction solide résiduelle obtenue après l’empâtage, il n’est donc pas surprenant d’y trouver un taux d’humidité important. La littérature scientifique rend compte de taux d’humidité compris en moyenne entre 75% et 80% (travaux de Murdock et al., 1981 ; Dong & Ogle 2003 ; Tsigogianni 1996 revus par Muthusamy en 2014), des résultats similaires furent obtenus par Robertson et al. (2010) dans une étude comparant les DDB de 10 brasseries. Des analyses réalisées sur les drêches de BBP montrent un taux d’humidité de 79,1%. Le reste de cette partie décrit la matière sèche (MS) des DDB. Les fibres sont les principales constituantes de la MS, elles représentent entre 30% et 50% de celle-ci (Lynch et al., 2016). Cette partie fibreuse est constituée d’hémicellulose pour plus de la moitié, de cellulose, et de lignine (respectivement 20-25%, 12-25% et 12-28% de la MS d’après Mussatto et al., 2006). Ce taux important de fibres n’est pas surprenant car les DDB constituent une matière essentiellement lignocellulosique composée des couches externes (enveloppe, péricarpe) des grains d’orges qui ont été lavés de la quasi-totalité de leur contenu amidonné pendant l’empâtage (Lynch et al., 2016).

Les DDB contiennent également une fraction importante de protéines, 24,2% selon Santos et al. (2003). Lynch et al. (2016), évoquent une moyenne comprise entre 19 et 30%. Les analyses effectuées sur les drêches de BBP sont en accord avec ces chiffres avec 23,6% de protéines dans la MS. Les protéines les plus importantes sont les hordéines, glutéines, globulines et albumines (Celus et al., 2006), elles contiennent environ 30% d’acides aminés essentiels, dont 14,3% de lysine (Robertson et al., 2010). Les lipides constituent environ 10% de la MS (Lynch et al., 2016), cette fraction lipidique (FL) est principalement constituée de triglycérides (67% FL), viennent ensuite des acides gras libres (18% FL), des diglycérides (7,7% FL) et des monoglycérides (1,6% FL) le reste étant constitué d’autres composés lipidiques en quantité minime (Del Rio et al., 2013). Les DDB contiennent une fraction inorganique représentant de 2% à 5% de la MS, et constituée de phosphore, de magnésium, de calcium et de silicium (Lynch, 2016). D’autres travaux (Pomeranz et Dikeman, 1976 ; Huige, 1994, revus par Mussatto et al., 2006) ont prouvé la présence d’autres minéraux en très faible quantité. Les analyses réalisées sur les drêches de BBP montrent 3,6% MS de cendres totales, ce qui est en accord avec la littérature scientifique, Santos et al. (2003) ont obtenu un taux de cendres totales de 3,4% MS.

Le reste de la matière sèche est composé d’amidon résiduel, sa quantité dépend de l’efficacité de l’empâtage à extraire les sucres fermentescibles du malt. On retrouve également des composés phénoliques (Carvalho et al., 2015), et des vitamines (Fărcaş et al., 2014). Le Tableau 1 ci-dessous résume la composition chimique des DDB (Arthur Pasquet, 2017).

(Arthur Pasquet, 2017)

La filière du pain

Francais Anglais Deutsch Flamand

Blé (froment) wheat weizen thee épeautre spelled dinkel spelt petit épeautre eenhoren? seigle rye roggen rogge mais corn korn mais orge barley gerste gerst millet millet hirse gierst sarrasin buckwheat buchweizen boekweit riz rice reiz rijst avoine aots hafer haver

levure yeast hefe gist (fungal)

levain leaven sauerteig zuurdesen (bacteries)

Son Bran Zemellen Remoulée shortings Kortmehl

Flux secondaire chez l'agriculteur
Flux secondaire chez le stockiste
Flux secondaire chez le moulin

Flietermolen - Tollembeek (Julian Still (communication personelle), 2018) 100% bio. Approuvé par l'AFSCA - 1 tonne de graines par jour sur le moulin à cylindre (4 cylindres 1906 qui ne retire pas le germe et qui ne chauffe pas la farine, contrairement aux machines industrielles qui ont 15 cylindres et qui chauffe la farine à 200 degrés). - 1 tonne par jour pour le moulin à pierre (technologie 6000 ans d’ancienneté. Le grain est roulé et écrasé sur tout le diamêtre de la pierre ce qui dure 60 secondes.

Total de 2 tonnes, contrairement à du 300 tonnes par jourdans moulins industriels.

Les farines issus de ce moulin n’ont pas une durée de vie très longue car la présence du germe contient des huiles et vitamines qui rancit plus vite.

Les déchets: avant la mouture il y a 4 processus de nettoyage du grain. (tamisage, brossage, soufflage, en combinaison, etc.) Les déchets comporte 2,5 % de la masse entrante. soit 25-50 kg par jour. Destiné à la “biomasse”. Zéro coût de ramassage. 1: tamis pour les gros composants: foin, d’autres graines, cosses, crottes d’oiseaux… 2: tamis 2 mm: déchets plus fins donc graines de pavot, graines de céréales, poussière et autre 3: tamis: poussière et terre 4: brosses: poussière.

Pour la farine, les cylindre ont des tamis de 100 microns. 4 cylindres: (chaque fois un écraseur ensuite un cylindre tamis. - ce qui sort du premier sans passer dans le tamis farine : “son” (Bran, Zemellen) => vaches - ce qui sort du deuxième: “son” (Bran, Zemellen) => vaches - Ce qui sort du troisième est réinjecté directement au quatrième - ce qui sort du quatrième : “Shortings” (Remoulée, Kortmehl) => cochons.

Grain, décision 2018 380 euros pour cultivateur, souhait de 400 euros. Chaque cultivateur fait une rotation et cultive des céréales pour leur sol, vendu à perte. C’est un investissement pour le sol, pourquoi? Il y a une réputation que la farine venant d’Ubraine et de France est meilleur. Le grain belge est systématiquement déclasse pour être vendue pour moitié prix pour le marché de la viande.

Un flux logistique est déjà en place vers Bruxelles chaque semaine. Les flux secondaires sont déposés à Halle à GROENESTROOM LIEVENS, par leur soins quand le camion est rempli.

- Heetveldemolen. Ici il y à un excellent système de triage. Système ancien, peu mécanisé. Hubert. Pas 100% bio, et donc va pouvoir traiter les espaces test de culture de chez PAILLOTELAND. Approuvé par l’AFSCA

- Halles, industriel, mollendedobeleer, petite filière bio.

Si ce n’est pas bio, les déchets récupérés sont contaminés par trop de fertilisants et pesticides. Ceux qui ne sont pas approuvés par l’AFSCA sont anecdotiques. Elles ne peuvent moudre que quelques jours a l’année à des fins pédagogiques, pas de flux de déchets importants ou régulier, aussi pas d’infrastructures logistiques en place pour alimenter Bruxelles, que l’on pourrait utiliser. Exemples: Tom Devuyst, Bueren Fest, association qui retape des moulins, Pede Molen Dilbeek avec boulanger.


Flux secondaire chez le boulanger

Composants de feed et contexte économique et politique

Pourquoi les agriculteurs ont pesoin de céréales dans leur rotation? Une monoculture appauvrit le sol toujours des mêmes nutriments. Aussi il y a l’apparition de maladies et champignons spécifiques à cette plantation. Si l’on interrompt pas le cycle, cela s’empire. Les légumes, et pommes de terres et bettrave est très energivore. Les céréales est relativement reposant. Bienque ce n’est pas regénérant (contrairement au trefle, aux légumineuses, la luzerne qui sont des nitrogen fixers.). Aussi, les céréales sont faciles de main d’oeuvre pour de grandes surfaces. (Lucas Van Den Abeele (communication personelle, 2018)

Description des conditions de culture du Maïs qui domine le monde depuis 60s car biomasse avec rendement élevé, facile à gérer par distance. (pour les graines seches, ou l’ensillage pour les vaches, ou le bioéthanol, entierement pris en charge par des tiers, ainsi qu’entierement non dépendant de la condition du sol). Mauvais pour vaches, aussi car ethanol, et entraine dépendance au soja brésilien et argentinien. Les proteineuses (lentilles , soya, pois chiches ont étés par accords, après deuxieme guerre mondiale, rerpis par les américains, le savoir faire est perdu en europe, mais le prix a chuté, donc les imports ont augmentés pour nourrir le marché de la viande européenne, et maintenant il y a une dépendance sur l’amerique pour ces imports. (Lucas Van Den Abeele (communication personelle, 2018) Le soya transgénique est permis à l’importation mais pas le maïs (Olivier Eclef, (communication personelle), 2017) Le Soja GMO que l’on reçoit dans les sacs Tom&Co provient surement de l’Argentine et du Brésil (ancienne forest amazonniene).(Lucas Van Den Abeele (communication personelle, 2018)

Mais

Tournesol

Lin

Blé

Orge

Soja

Pois

Légumineuses

Larves de mouche soldat noire

Une étude au Kenya (Tony McDougal, 2018) Black soldier fly can benefit poultry farmers, environment Incorporating black soldier fly larvae into feed has the potential to reduce the environmental costs of poultry production as well as cut feed prices, according to newly published East African research. Scientists from the Kenya Agricultural and Livestock Research Organisation Poultry Research Unit examined whether fly larvae could replace soybeans or fish meal as a protein source in commercial poultry feed.

At present, Kenya does not grow enough soybeans and imports them, while demand for fish meal has led to problems around over-fishing in Lake Victoria. The ever-increasing animal feed costs are driving many vulnerable communities involved in animal husbandry out of business.

The study explored the potential of partially replacing the soybean and fishmeal (SFM) with black soldier fly prepupae meal (BSFPM) in Cobb 500 broiler chicken diets. A SFM-based diet was compared to three experimental diets formulated by partially substituting SFM with BSFPM at 13.8, 27.4 and 42% of the crude protein (CP) in the starter feed and 11.0, 37.2 and 55.5% of the CP in the finisher feed.

Dietary effects of average daily feed intake, average daily body weight gain, feed conversion ratio, carcass characteristics, breast meat sensory attributes and the economic implication of their use in broiler production were evaluated.

Results

The results, published in the Journal of Economic Entomology, found that replacement of SFM with BSFPM did not affect daily feed intake, daily bodyweight gain, feed conversion rate, aroma or taste of cooked breast meat.

A 16% higher cost benefit ratio and 25% better return on investment was recorded when the birds were reared on the highest concentrate of black solider fly compared to the conventional diet which was 19% more expensive. The larvae are also a more environmentally friendly source of protein and can be raised on various organic waste materials. They also require less water than soybeans and the larvae’s waste can be used as an organic fertiliser.

The researchers concluded that while the results are promising, BSFPM is not common in the East African market and therefore further work to promote its rearing and commercialisation is needed in order to achieve the full potential of its use as a protein feed ingredient in broiler chicken feeds.

“The present results indicate a high potential for establishment of new enterprise for insect mass rearing in the African continent that will therefore generate income, create jobs and relieve the current burden on environment while providing alternative protein sources for the Cobb 500 broiler chicken widely reared in the world, and redirecting fish and soybean to direct human consumption,” the study concluded.(Tony McDougal, 2018)

The typical fat content of blacksoldier fly prepupae was reported to be around 32%,with saturated fatty acids (SFA) being the main fatty acid group in which lauric acid (C12:0) is the predominantone accounting for the 67% of total SFA (Ramos-Bueno et al. 2016; Surendra et al. 2016).(Schiavone A. 2016)


The amino acid profile shows that BSF larval protein is particularly rich in lysine (6-8% of protein content) (Sheppard et al., 2008), and compares favourably with published values for animal feed (Newton et al., 1977). For example, essential amino acid levels in larvae produced on swine manure are similar to soybean meal in lysine, leucine,phenylalanine, and threonine (Newton et al., 2005b). When comparing BSF larvae and soy meal values (based on g/16 g N), larvae contain higher contents of alanine, methionine,histidine, and tryptophan, and a lower content of arginine than soybean meal. (K.B. Barragan-Fonseca1 et al, 2016)

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Fatty acid content BSF larvae and prepupae have been found to contain 58-72% saturated fatty acids and 19-40% mono- and polyunsaturated fatty acids of total fat content (Kroeckel et al., 2012; Li et al., 2011c; Makkar et al., 2014; Surendra et al., 2016), containing high levels of lauric, palmitic and oleic acid (Surendra et al., 2016).(K.B. Barragan-Fonseca1 et al, 2016)

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Mineral content BSF larvae contain higher mineral concentrations compared to other insects used in managed feeding programmes (Dierenfeld and King, 2009). Manganese (Mn), iron (Fe), zinc (Zn), copper (Cu), phosphorus (P) and calcium (Ca) are found in high concentrations, with the highest Ca:P ratio reported being 8.4 (Makkar et al., 2014). Sodium (Na)occurs in a lower concentration compared to the levels in other insects (Arango Gutiérrez, 2005; Dierenfeld and King,2009). All authors report a high Ca content in BSF larvae, which might be partly explained by the fact that the epidermis of BSF secretes a deposit of calcium carbonate(CaCO3) which may account for the high Ca and ash content (Johannsen, 1922) in Newton et al. (1977). Conversely, newly emerged adults contain very little Ca (0.03%) since Ca occurs concentrated in the shed pupal cuticle (Finke, 2013).(K.B. Barragan-Fonseca1 et al, 2016)

BSF as poultry feed To the best of our knowledge there are few studies available on this topic. BSF larvae and prepupae, grown on swine manure or kitchen waste, have been used satisfactorily as a feed additive for young chicks (Hale, 1973). Partial replacement of soymeal (10-20%) for broilers showed a production performance, feed efficiency, mortality and carcass traits similar to those fed on commercial diets (Arango Gutiérrez, 2005; Cullere et al., 2016; Zhang et al., 2014b). The partial (50%) or full replacement of soybean cake by partly defatted BSF larval meal in a diet for layers did not affect their laying performance, nor feed efficiency, if compared to organic standard diets for layers (Maurer et al., 2016). The high apparent metabolisable energy and the amino acid apparent ileal digestibility coefficients of BSF larval meal, also make it a valuable ingredient for use in the formulation of broiler feeds (De Marco et al., 2015). Additionally, Arango Gutiérrez (2005) suggested BSF larvae have a suitable mineral content for the nutrition of poultry, according to broiler mineral requirements, cited by the National Research Council (NRC, 1994).(K.B. Barragan-Fonseca1 et al, 2016)

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Cycle de vie

La poule vecteur de changement social

La place de la poule domestique dans la gestion des bio-déchets à Bruxelles

Références

Livres

  • Virginia Shirt, 2007 “The right way to keep Chickens” édition Right Way Plus.
  • Rick Kleyn 2013 “Chicken Nutrition, A guide for nutritionists and poultry professionals", édition CONTEXT.
  • Hervé Husson 2015, “Poules, Guide complet de l’éleveur amateur”, édition ULMER.
  • David Waiengnier en collaboration avec Alain Doornaert et Axel Collin 2018 “Petit traité de boulangerie Traditionnelle, 10 ans au fournil de l’Hoff ter Musshen”.
  • Audureau M. 2012, J’élèverais bien des poules, Terre vivante.
  • Beucher P. 2010, Je veux des poules – Larousse.
  • Perriquet J-C. 2012, Elever des poules – Larousse.
  • Audureau L. 2015, Petite encyclopédie de la poule et du poulailler, Terre vivante.
  • Le guide Poules publié par La commune d’Etterbeek.
  • Le guide Poules publié par la ville de Mouscron 2018
  • Le document Powerpoint du workshop “Nos poules en villes” par Apis Bruoc Sella / Cultiver en ville.
  • Articles sur la problématique de la filière céréales dans les revue Valériane de Nature & Progrès n.123, 124, 126, 127, 128,129,130,131. (2017)
  • Arthur Pasquet, 2017 (Synthèse Bibliographique & Benchmarking, Valorisation des drêches dans la filière de la brasserie artisanale)
  • Schiavone A., 2016, Partial or total replacement of soybean oil by black soldier fly larvae (Hermetia illucens L.) fat in broiler diets: effect on growth performances, feedchoice, blood traits, carcass characteristics and meat quality.DOI: 10.1080/1828051X.2016.1249968
  • K.B. Barragan-Fonseca et al, 2016, Nutritional value of the black soldier fly (Hermetia illucens L.) and its suitability as animal feed – a review

Forums

  • Poules-club : forum et blog très utile.
  • Poules-pondeuses.fr

Films

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